sábado, 1 de agosto de 2009

DALIDA - ER WAR GERADE 18 JAHR (1974)



DALIDA - ER WAR GERADE 18 JAHR (1974)
Auriat/Lebrail/Sevran/Hachfeld

Er war gerade 18 Jahr
Fast noch ein Kind mit weichem Haar
Ein Mann zum Lieben
Der Sommer ging, als ich ihn sah
Die Nächte schon so nah
Die mir noch blieben

Ich malte und frisierte mich
Ein bißchen mehr auf jugendlich
Ich wollt's probieren
Als wir uns in die Augen sah'n
Hätt' ich wer weiß was noch getan
Ihn zu verführen

Er war gerade 18 Jahr
Für mich der schönste Grund fürwahr
Zu unterliegen
Von Liebe sagte er kein Wort
Ich glaub er nahm er mehr als Sport
Mmich zu besiegen

Ich sagte "Ich hab Lust auf dich"
Er hat's im Kino sicherlich
Mal so gesehen
Ein Lager aus Verlegenheit
Ein Himmel voller Seligkeit
So ist's geschehen

Er war gerade 18 Jahr
Das machte er mir grausam klar
Als ich erwachte
Im kurzen Rausch verging das Glück
Die Einsamkeit, sie kam zurück
Eh' ich es dachte

Er zog sich an, er ging von mir
Ich sagte nicht "Ach, bleib doch hier"
Ich ließ ihn gehen

Er sagte "Du warst gar nicht schlecht"
Die Jugend gab ihm wohl das Recht
Es so zu sehen
Ich malte und frisierte mich
Ein bißchen mehr auf jugendlich
Ganz in Gedanken
Ich hab vergessen ganz und gar
Ich zählte zweimal 18 Jahr



segunda-feira, 27 de julho de 2009

DALIDA - HAVA NAGILA






 


DALIDA - HAVA NAGILA


Paroles et Musique: S.Danoff, C.Aznavour 1959
© Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production



Hava nagila, hava nagila, hava nagila, venishmecha
Hava nagila, hava nagila, hava nagila, venishmecha
Hava naranena, hava naranena, hava naranena, venishmecha
Hava naranena, hava naranena, hava naranena, venishmecha

Bien, bien, je suis si bien que ma joie devient complète
Près de toi le temps s'arrête, dans tes bras je perds la tête
Serre-moi jusqu'au jour, danse danse danse mon amour
Dansons car dans les granges le blé se range
C'est le dernier jour des moissons
Dansons sur cette terre fertile et fière
Qui reverra d'autres sillons
Dansons sans plus penser au mal qu'on s'est donné
Pour faire lever ce grain qu'on vendra demain
Dansons cheveux au vent et si de temps en temps
Ton corps serre mon corps juste un peu plus fort

Uru, uru achim, uru achim, belev sameach
Uru achim belev sameach, uru achim, belev sameach
Uru achim ! uru achiiiiiim
Belev sameeeeaaaaach.





domingo, 19 de julho de 2009

DALIDA - TZIGANE




DALIDA

Tzigane


Paroles et Musique: H.Blum, F.Gerald 1968

© Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production




Sur tous les chemins

Qu'il pleuve ou qu'il vente
Je passe des jours et des nuits
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
C'est la vie que j'ai choisie


Et j'ai pour jardin

La plaine qui change sa robe
Au retour des saisons
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
Pour y faire des moissons
Des moissons d'horizons


Moi je n'ai pas de maison et malgré tout je crois

Oui je crois
Que mon ami le Tzigane est un peu comme moi
Comme moi


Tzigane, Tzigane

Pareil à un oiseau de passage
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
Toi tu es déjà loin
Quand revient
Le matin


Tzigane, Tzigane

Nous sommes du même voyage
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
Sans peur des lendemains
Dans la main
Du destin


Parfois je me dis

Qu'à force de suivre les routes
Du monde au hasard
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
On ne va nulle part


Mais je ne crois pas

Qu'il y ait une ville
Où si je m'installais pour toujours
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
Je trouverai un jour
Le bonheur et l'amour


Car tout au fond de moi-même

Je sais qu'il faudra
La, la, la,
Que celui que j'amerai soit un peu comme moi
Comme moi


Tzigane, Tzigane

Pareils aux oiseaux de passage
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
Nous serons déjà loins
Aux lueurs du matin


Tzigane, Tzigane

Nous ferons le même voyage
Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
Sans peur des lendemains
Jusqu'au bout du chemin


La, la, la...

Tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam, tam
Sans peur des lendemains
Jusqu'au bout du chemin


La, la, la...


sexta-feira, 17 de julho de 2009

DALIDA - AMORE SCUSAMI




Dalida
Amore Scusami

Paroles et Musique: V.Pallavicini, G.Mescoli, J.Broussolle 1964
© Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production



Amore scusami



Si je reste là devant toi comme ça
Mais j'ai compris qu'en te laissant partir
J'allais souffrir


Amore bacciami

Au revoir mon amour
Embrasse-moi
Et promets-moi de na pas oublier
Que je t'aimais


Ce n'étais rien je t'assure

Qu'un simple jeu rien de mieux
Que des baisers mêlés de rire
A cœur perdu sous le ciel bleu
Pour moi c'était l'aventure
Mais j'ai compris peu à peu
Sans avoir osé te le dire
Que j'avais trouvé beaucoup mieux


Alors excuse-moi

Si je reste là devant toi comme ça
Mais j'ai compris qu'en te laissant partir
J'allais souffrir


Amore bacciami

Au revoir mon amour embrasse-moi
Et promets-moi de ne pas oublier
Que je t'aimais, Je t'aimais, je t'aimais.


quarta-feira, 8 de julho de 2009

DALIDA - UN ENFANT


UN ENFANT


Il Silenzio

Dalida


Paroles et Musique: Michel Jourdan, Armand Canfora

1964




Un enfant aurait peut-être

Pu nous sauver nous permettre
De ne pas déjà connaître
Le jour de l'adieu
Un enfant aurait sans doute
Empêcher cette déroute
Eviter que notre route
Se divise en deux



A cette seconde

Où nos joies s'effondrent
Je crois connaître loin de toi la fin du monde
Je sais bien que désormais
Je ne pourrai oublier
Un jour l'enfant
Que nous n'aurons jamais



Un enfant aurait peut-être

Pu nous sauver nous permettre
De ne pas déjà connaître
Le jour de l'adieu



Dans son tout premier sourire

Il aurait su nous traduire
Qu'avec lui nous allions vivre
Les yeux dans les yeux



A cette seconde

Où nos joies s'effondrent
Je crois connaître loin de toi la fin du monde
Je sais bien que désormais
Je ne pourrai oublier
Un jour l'enfant
Que nous n'aurons jamais



Malgré notre amour en ruine

Mon plus cher desir s'obstine
Cet enfant je l'imagine
Il me sourit toujours
Il me sourit toujours


quinta-feira, 25 de junho de 2009

DALIDA - LE TEMPS DES FLEURS



Dalida

Le temps des fleurs


Paroles: Eddy Marnay, E.Raskin. Musique: Traditionnel russe 1968

Titre original: "Those where the days"
autres interprètes: Ivan Rebroff (en russe en 1968), Rika Zaraï, Les Enfoirés (2007)



Dans une taverne du vieux Londres

Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblées de joie montaient de l'ombre
Et nous écoutions nos cœurs chanter


C'était le temps des fleurs

On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel


Et puis sont venus les jours de brume

Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j'ai passé de nuits sans lune
A chercher la taverne dans mon cœur


Tout comme au temps des fleurs

Où l'on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel


Je m'imaginais chassant la brume

Je croyais pouvoir remonter le temps
Et je m'inventais des clairs de lune
Où tous deux nous chantions comme avant


C'était le temps des fleurs

On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel


Et ce soir je suis devant la porte

De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m'apporte
Mon cœur déjà ne la reconnaît plus


C'était le temps des fleurs

On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La la la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel



terça-feira, 23 de junho de 2009

DALIDA - BAMBINO


DALIDA


Bambino

Nisa/G.Fanciulli/J.Larue

" Bambino, Bambino... ne pleure pas Bambino"




Les yeux battus, la mine triste et les joues blêmes

Tu ne dors plus, tu n'es que l'ombre de toi même
Seul dans la rue, tu rôdes comme une âme en peine
Et tous les soirs sous sa fenêtre, on peut te voir

Je sais bien que tu l'adores et qu'elle a de jolis yeux

Mais tu es trop jeune encore... Pour jouer les amoureux
Et gratte, gratte sur ta mandoline
Mon petit Bambino
Ta musique est plus jolie
Que tout le ciel d'Italie
Et canta, canta de ta voix câline
Mon petit Bambino
Tu peux chanter tant que tu veux
Elle ne te prend pas au sérieux

Avec tes cheveux si blonds... Tu as l'air d'un chérubin

Va plutôt jouer au ballon... Comme font tous les bambins

Tu peux fumer comme un monsieur des cigarettes

Te déhancher sur le trottoir quand tu la guettes
Tu peux pencher sur ton oreille ta casquette
Ce n'est pas ça qui dans son cœur te vieillira
L'amour et la jalousie... Ne sont pas des jeux d'enfants
Et tu as toute la vie... Pour souffrir comme les grands

Et gratte, gratte sur ta mandoline

Mon petit Bambino
Ta musique est plus jolie, que tout le ciel d'Italie
Et canta, canta de ta voix câline
Mon petit Bambino
Tu peux chanter tant que tu veux
Elle ne te prend pas au sérieux

Si tu as trop de tourments... Ne les garde pas pour toi

Vas le dire à ta maman... Les mamans c'est fait pour ça
Et là blotti dans l'ombre douce de ses bras
Pleure un bon coup
Et ton chagrin s'envolera.

sexta-feira, 19 de junho de 2009

DALIDA - JULIEN










DALIDA - Julien

Paroles et Musique: S.Endrigo, S.Bardotti, Michaele 1973
© Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production



Julien arrête

Ce soir j'ai envie de parler
Et non de faire la fête
J'ai tant de choses dans la tête
Que tu ne comprends pas


Julien écoute

J'ai voulu faire de notre amour
Un monde qui te ressemble
J'avais souvent perdu sans toi
Je voulais tant qu'on gagne ensemble
Mais quand le manège cesse de tourner
Il faut savoir descendre
Sans larme et sans attendre
Et s'en aller


Julien tendresse, Julien carresse

Julien rêveur, Julien moqueur
Qui ne tient jamais ses promesses
Julien ma joie et mon enfer
Julien ma paix, Julien ma guerre
Julien mon paradis perdu
Julien à moi


Julien sauvage, Julien voyage

Julien s'en va, Julien revient
Tenant ma vie entre ses mains
Julien ma soif, Julien ma faim
Ma maison mon pain et mon vin
Julien ma seule raison de vivre
Julien à moi


Julien écoute

J'ai voulu faire de notre amour
Un monde qui te ressemble
J'avais souvent perdu sans toi
Je voulais tant qu'on gagne ensemble
Mais quand le manège cesse de tourner
Il faut savoir descendre
Sans larme et sans attendre
Et s'en aller


Julien tendresse, Julien carresse

Julien rêveur, Julien moqueur
Qui ne tient jamais ses promesses
Julien ma joie et mon enfer
Julien ma paix, Julien ma guerre
Julien mon paradis perdu
Julien à moi


Julien qui casse, Julien qui lasse

Julien qui part et qui s'en fou
Julien qui revient à genoux
Julien ma honte, Julien ma gloire
Julien ma défaite, ma victoire
Julien trop tard
Julien ce soir tout est fini


Julien tristesse, Julien détresse

Julien trop de fois revenu
Et trop de fois tu m'as déçu
Julien ma soif, Julien ma faim
Ma maison mon pain et mon vin
Julien trop tard, Julien ce soir
Tout est fini


Julien c'est la dernière fois

Non je ne suis pas tout pour toi
Julien ne pleure pas comme ça
Julien reviens

quarta-feira, 17 de junho de 2009

DALIDA - GONDOLIER










Ce titre est extrait de l'album : Gondolier Vol 3
Année de sortie : 1958
Label : Barclay


La, la la la la la la la la la la la
La, la la la la la la la la la la la

Gondolier,
T'en souviens-tu,
Les pieds nus
Sur ta gondole
Tu chantais
La barcarolle
Tu chantais
Pour lui et moi
Lui et moi
Tu te rappelles
Lui et moi
C'était écrit
Pour la vie
La vie si belle
Gondolier
Quand tu chantais

La, la la la la la la la la la la la
La, la la la la la la la la la la la

Io ti amo (Oui, je t'aime)
Con tutto il cuore (De tout mon coeur)
Solo te (Oui, je t'aime)
Adorerò (E je t'adore)
E sappendo (Prends mon coeur)
Che tu mi ami (E si tu m'aimes)
Ti amerò (Je t'aimerai)
Sempre di più (Bien plus encore)

Cet air-là
Était le notre
Gondolier
Si tu le vois
Dans les bras
Les bras d'une autre
Gondolier
Ne chante pas

La, la la la la la la la la la la la
La, la la la la la la la la la la la
La, la la la la la la la la la la la







terça-feira, 16 de junho de 2009

DALIDA - MAMA







DALIDA
Mama
Dossena/Bono
1967



Mama, quando questa mia bambola diventerà grande

Mama, voglio che assomigli a te


Qui davanti a me

La mia bambola
Stringo nelle mami
E rivedo te
Eri cosi bella
Come in un bel sogno
Io ti sorridevo
E dicevo a te


Mama, quando questa mia bambola diventerà grande

Mama, veglio che assomigli a te


Oggi non ti ho più

Qui accanto a me
ll tempo se ne va
Ed ho freddo al cuore
Ora che non ho
No nessano che
Mi ricordi un po
La mia gioventù


Mama, quando questa mia bambola diventerà grande

Mama, veglio che assomigli a te


So che sciuperò

Tutti i giorni miei
Lo dicevi già
Quando son partita
lungo la mia vita
Tienimi per mano
Senza te nel mondo
Io mi sento sola


Mama, senza te per le strade del mondo io vado

Mama.
.

❤# BOM DIA SABADO - BEM-VINDO AGOSTO

  ❤# BOM DIA SABADO - BEM-VINDO AGOSTO   Bom dia, sábado! Bem-vindo, Agosto! Que bons ventos tragam novas - e maravilhosas -  energ...